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PS : Les articles de cette page sont classés en ordre décroissant
 
 
QUESTION   : Mai 2012
 Antoine PRONESTI, l’ancien douanier retraité qui est attaché aux « sports » voudrait constituer une liste dissidente contre l’actuel maire de Réhon. Qu’en pensez-vous ?

Personnellement, je n'ai pas attendu 2012 pour émettre des réserves sur la gestion économique et financière de notre municipalité. Il a donc fallu 4 ans à cet élu pour intégrer et assimiller le déclin budgétaire de notre commune ?Il n'est jamais trop tard me direz-vous !
 
Ceci dit, plusieurs personnes m’ont informé que cet élu (qui n’a peut-être pas suffisamment d’amis à Réhon puisqu’il est originaire d’une autre ville) essayait de débaucher certains de mes colistiers de 2008 pour qu’ils s’engagent avec lui sur une liste municipale dissidente (au maire de Réhon).
 
C’est étonnant car comme moi, tous mes colistiers tenaient à garder une totale indépendance vis-à-vis des listes municipales trop  politisées , plus prédisposées à défendre les intérêts de leur parti que ceux de leur commune.
 
Rappelons-nous qu’en 2008, cet élu qui n’est pas originaire de Réhon, condisciple du maire sortant, fustigeait et méprisait mes colistiers tel un parapluie qui a le défaut de se retourner quand il fait mauvais temps.
Peut-on véritablement apporter le moindre crédit au comportement d’un élu dont l’action est principalement motivée par une ambition personnelle sans s’embarrasser de scrupules ?
 
Pour tout dire, ce conseiller a pris de vitesse  le maire et le premier adjoint qui se sont fait berner comme des amateurs en accordant leur confiance au premier venu.
Et OUI ! Se tromper, c’est déjà un signe d’incompétence  mais s’égarer à ce point en est la confirmation.
 
Nous assistons à la fin d’un règne. Bonjour l’ambiance au sein du conseil municipal anesthésié dont les membres habitués à hocher la tête mécaniquement de bas en haut  ont dû se résoudre à voir un des leurs tourner (enfin)la tête de droite à gauche.

On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps.  Abraham Lincoln

Au nez et à la barbe du maire, ce GERD (Gentil Elu Retraité Douanier) dissident a tracé ses frontières dans les associations sportives et les comités des fêtes avec comme objectif caché celui de prendre en main les destinées d’une liste dissidente.
 Franchir une frontière entre bons et mauvais choix, faire bouger les frontières mentales, rechercher une frontière entre rêve et réalité sont  peut-être des idéaux pour un retraité douanier.
 

Mais avant de rêver, qu’il fasse en priorité son travail d’élu pour lequel il est indemnisé  tous les mois grâce à nos impôts locaux démesurés.
 
Qu’il aille personnellement régler les problèmes de « trafics » dans la Rue St Pierre à Réhon-centre puisque ce dernier, avec le maire et l’ensemble du conseil municipal se sont opposés à ma proposition de création d’un poste de police municipale avec force en ridiculisant ma proposition dont le coût (selon le maire de Réhon) était excessif (50 000 €).
 
Rappelons que la municipalité a préféré élire un adjoint supplémentaire responsable de la communication ??? dont le coût total des indemnités de mandats s’élève environ
à 60 000 €.
 
En 2008 , lors de la campagne municipale, le maire et ses acolytes galopaient dans tous les sens pour distribuer leurs tracts odieux et malintentionnés .
 En 2012, où sont passé ces hommes courageux , ces hommes sérieux, ces hommes d'expérience qui posent, qui palabrent dans la presse locale et dans leur bureau sans se soucier un instant des problèmes d'insécurité qui minent notre commune et notre quotidien.   
 
Aucune action constructive n'a été mise en place par la mairie pour se prémunir d'éventuels dommages au centre de Rehon et dans l'ensemble de la commune dont le taux de vols par effraction atteint des sommets.
Aujourd'hui, c'est un régiment complet qu’il faudrait pour freiner ou neutraliser les incivilités de voisinages et ce climat d'insécurité qui affolent les habitants les plus fragiles. (Anciens , malades , femmes seules et veuves , enfants ect...). 
 
 
Alors qu'en 2008 , le maire de Rehon nous confessait qu'il pouvait tout faire et qu'il avait encore de "GRANDS PROJETS" à réaliser ? 
En 2014 , il va sans doute nous expliquer avec son inspiration habituelle qu'il a été capable de ne rien faire.

Comme disait Albert Einstein : « Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre ».





QUESTION   : Mai 2012
 Antoine PRONESTI, quels « conseillers municipaux » pourraient prétendre prendre la place du maire ?
Ce sont les Rehonnais qui décideront. Je pourrais vous en dire plus en lisant  le CV  de celle ou celui  qui briguera ce mandat électif.
Il faut cependant être réaliste.Les Rehonnais ont besoin de quelqu'un qui puisse exister sur un livre entier, pas seulement 2 pages. 


A Réhon, nous avons un conseil municipal dont la moyenne d’âge est l’une des plus élevée de la région, il serait raisonnable que certains élus comprennent qu’un mandat d’élu n’est pas un complément d’activité de retraite, mais une véritable mission professionnelle.
 
Nous ne ferons pas un Réhon des années 2030 avec des conseillers formatés 1980 dont la vie s’écarte d’une génération qui vit, aime, se mobilise, échange par SMS, sur Facebook et Twitter?  
  
Qu'on ne nous dise pas en 2020 qu'il n'y avait pas de jeunes pour se présenter aux élections.
 
 
Si les jeunes se désintéressent de la citoyenneté  c'est souvent parce qu'ils voient que les instances représentatives ne les représentent pas, ne les écoutent pas. Ils se sentent étrangers à la façon dont ça fonctionne.  
 
A force de  voter constamment pour des retraités, faut-il s’étonner si les générations nouvelles de Rehon s’écartent de la politique ?  
 
Déstabilisons, s'il le faut, le standing et le petit confort des élus communaux, ou bien  nous devrons assumer de ne pas avoir eu le courage du renouvellement. 
 
« Aux jeunes, je dis : regardez autour de vous, vous y trouverez les thèmes qui justifient votre indignation - Cherchez et vous trouverez ! »
Stéphane Hessel - Indignez-vous ! - 2010, page 16
 
Pour nos conseillers Rehonnais, rappelons simplement que s’ils ne sont que conseillers ou adjoints, c’est bien parce que le conseil municipal n’a pas jugé bon de leur confier une autre mission que celle-ci.
 
Pourquoi en serait-il autrement demain ?
 
De plus, oser se présenter aux élections municipales en confirmant un bilan financier communal  catastrophique avec  l’explosion exponentielle des dépenses de plus de 1  MILLION d’€ depuis 2008, il va en falloir de l’énergie pour défendre de tels résultats.
 
Pour tout dire, aucun conseiller municipal n’est ‘’gestionnaire de formation ’’. Le maire est un ancien instituteur à la retraite  et , de mémoire, parmi les conseillers , il y a un ancien boulanger, un ancien douanier retraité, un soi-disant chimiste retraité, des femmes de services à la retraite etc.....A chacun son métier , à chacun ses compétences ! De toute manière, s’il y avait un authentique "conseiller ou adjoint gestionnaire"  capable d’assimiler rapidement les contraintes juridiques, économiques et budgétaires de la fonction de maire ………cela se saurait.
 

QUESTION   : Mai 2012
 Antoine PRONESTI, quelles sont les manœuvres pour les municipales de Réhon 2014.
 
A ce jour, je n’ai pas d’informations précises concernant les futurs participants aux  municipales 2014.
En conséquence, posons-nous simplement des questions :
 
-  L’inéluctable  actuel maire sortant va- t’il devoir se sacrifier  à nouveau en 2014 pour sauver Réhon  du chaos, du cataclysme, de la destruction, d’un  tsunami et pourquoi pas d’une bombe atomique ? 
Sous quelle étiquette politique cette fois-ci ?
S’il ne se représente plus, qu'allons devenir sans lui ?
Existe-t-il une vie pour les habitants de Réhon après lui ?
 
-  Le maire sortant va- t’il  parrainer ou coopter l’un de ses copains  pour garantir une espèce de pérennité dans le pouvoir et assurer ainsi la protection des informations  municipales ?

On ne sait jamais, dans certaines situations, il vaut mieux rester en « famille » car avec une augmentation anormale des dépenses communales de plus d’1 million d’€ depuis 2008, il y a   de quoi se poser des questions sur la bonne gestion des deniers publics.




QUESTION   : Mai  2012

Antoine PRONESTI, si je vous comprends bien, l’alternance politique n’est pas un problème mais une solution ?
 
Il faut être réaliste, La France n’est pas une dictature.



Comme en économie, la vie politique fonctionne  avec des cycles  qui correspondent à la succession de périodes de récession et de prospérité.


A ce titre, je n’ai aucun problème avec le principe de « l’alternance » à gauche comme  à droite.
Cet événement donne souvent de l’impulsion et un entrain nouveau au pays qui redémarre sur de nouvelles bases. Ce même principe peut largement  être adopté dans notre commune.
 
La possibilité qu'il y ait une alternance politique est l'une des conditions nécessaires à la démocratie ‘’dynamique’’.Elle témoigne en effet de l'existence de libertés politiques et d'un régime pluraliste où le parti au pouvoir accepte de se retirer en cas de défaite électorale.
Perdants aujourd'hui ou gagnants demain , nous devons tous nous réjouir du bon fonctionnement de nos institutions en matière d’alternance.
Avant l’alternance avec François Mitterrand, pour les plus anciens, rappelez-vous de Valéry Giscard d’Estaing qui disait en 1981, qu’il a eu de diriger le pays ; « "dans un monde difficile, dangereux, aux prises avec une crise économique, sociale et aussi morale, sans précédent depuis cinquante ans" pour terminer son allocution sur un : "Au revoir" !
Aujourd’hui, les ‘’jeunes’’ connaissent Valéry Giscard d’Estaing par le biais de l’émission « Les enfants de la Télé » puisque la fin de sa dernière allocutions est reprise en guise de générique : lorsqu’il prononce le fameux « Au Revoir » .
Ce départ est symbolique à plus d’un titre car en ce jour de mai 1981, la France  a démontré sa maturité démocratique en procédant à une alternance politique sans heurts et ce d’autant que le président sortant était candidat à sa propre succession.
Comme disait Albert Einstein : « Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre ».


A l’avenir et malgré les peurs que tentent de nous imposer les présidents ou élus sortants de tous bords, le peuple de  France ne se laisse plus aveugler, terrifier et épouvanter.
 L’alternance est définitivement acquise et comprise . Personne n’est indispensable en ce monde. Des hommes importants et indispensables, il y en a des tas, là- bas, à droite, en montant la rue qui mène à Heumont …..Dans le cimetière de Réhon  plein de gens irremplaçables, qui ont tous été remplacés.
A chaque "municipales" , les Rehonnais ont droit, eux aussi, à la série TV : « Nous, on est sérieux, on est les meilleurs et on va faire peur aux Rehonnais  pour faire croire qu’on est indispensable ». Ce clientélisme est devenue insupportable au fil des ans.
Au lieu d’affoler et d’angoisser les Rehonnais avec des techniques usées et totalement dépassées, nous aimerions que l'ensemble du conseil municipal mette davantage d’énergie dans la baisse du prix de l’eau et des impôts locaux. (Rappelons que les dépenses de la mairie ont augmenté de plus de 1 MILLION d’€ depuis 2008 sans que personne ne s'étonne au sein du conseil municipal de Rehon qui aura un jour à répondre de cette aggravation anormale de la fiscalité locale ?).
  (Remarquons que les membres du conseil municipal votent à l’unanimité un budget douloureux pour nos impôts qu’eux-mêmes payeront.)
  Ce comportement de personnes qui s’infligent des sanctions et qui éprouvent un certain plaisir dans la douleur morale s’appelle du masochisme.
  A Réhon, existe-il un club de OUIOUI ?
Texte lu sur le tee-shirt d’un vacancier fan de Bobby LAPOINTE : 
Vous vous sentez seul ? 
Vous êtes triste de travailler seul dans votre coin ? 
Vous n’aimez pas prendre des décisions ? 
Allez au conseil municipal !
Vous pourrez :
-  rencontrer des gens, créer des plannings, vous sentir important, impressionnez vos collègues, parler en même temps que tout le monde, gribouiller votre carnet de notes, avoir l’air intelligent, approuver d’un hochement de tête et tout cela sans rien comprendre !
Les réunions du conseil municipal ?… 
… une alternative pratique au travail   





QUESTION  14 : Mai  2012

 Antoine PRONESTI, quels enseignements tirer de ces élections présidentielles 2012?

Sur le plan politique, tout a été dit, je ne vais pas vous en remettre une couche.
J’indiquerais simplement que pour les 2 candidats, la pression était énorme. Cette pression est à l’origine de certains débordements verbaux et idéologiques qu’il fallait apaiser après la campagne électorale. La présence des 2 finalistes des présidentielles dans les cérémonies officielles du 8 Mai a été digne. Si on veut rester crédible, ne doit-on pas être un modèle d'exemplarité ?
 
Il y a cependant une théorie très intéressante sur laquelle on peut débattre :
En finale ; chaque candidat possède approximativement 47% de fidèles qui voteront pour eux, quoiqu’il arrive. Peut-on dire qu’à ce niveau ,  l’élection va se jouer sur 6 % d’indécis  qui vont voter non pas forcément pour le "meilleur"  mais pour celui qui commet le moins d’erreurs ?
  
Sur le plan humain, je viens tout simplement de lire dans le Républicain Lorrain que certains élus n’hésitaient pas à déposer dans les « poubelles » des bureaux de vote des bulletins de leur concurrent pour tromper les électeurs. J’en suis dépité.

En conséquence, on peut rêver un instant en pensant que de lutter contre la « bêtise humaine » est une priorité urgente.



C’est tout aussi difficile que de limiter le rejet des gaz  à effet de serre mais c’est bien plus utile car l’essentiel est de léguer aux générations futures un monde vivable, autrement dit un monde pénétré d’un minimum de raison et d’intelligence.

 

QUESTION  13 : Mai 2012

 Antoine PRONESTI, les Rehonnais aimeraient connaître votre point de vue sur les présidentielles 2012.
 Au niveau national : comme je le prévoyais en 2008, la course à la « communication » qui était mon thème de campagne des municipales  a tenu ses promesses. Toutes les autoroutes consacrées à la transmission de l’information ont souvent été encombrées par les supporters des différents partis politiques en cette période électorale grâce à « facebook, twiter, sms …. »…..Et ce n’est pas fini, l’aire de la communication ne fait que commencer !....sauf à Réhon où  le site internet de la mairie rarement mis à jour ,reflète admirablement le niveau de dynamisme municipal en matière de communication et de technologies nouvelles avec l’élection, par le maire et le conseil municipal d’un conseiller supplémentaire responsable de la communication dont l’efficacité reste encore à démontrer. Ce conseiller supplémentaire nous coûte  presque 60 000 € d’indemnité de mandat....pour rien !
A la lueur du bulletin municipal qui n’est qu’un copier/coller du précédent, on pourrait largement faire des économies en dynamisant un peu plus le site municipal en organisant un système « newsletter » qui informerait la population des décisions municipales. Je le répète, il faut démocratiser davantage la municipalité par l’information à la portée de tout un chacun.
J’en conviens, espérer que les habitants de Réhon aient envie de participer au débat public et de devenir acteurs de leur propre devenir, a toujours été une utopie légère et il y a une certaine naïveté à penser que les dispositifs de communications que je propose conviennent et que les Rehonnais vont s’y engager. La participation « communale » n’est pas innée. Elle s’apprend. Et nous constatons que la pratique des réseaux numériques a quand même des vertus pédagogiques.
Il semble en effet qu’un nombre croissant de Rehonnais voient dans l’accès et l’usage des réseaux numériques des moyens pour résoudre des problèmes très concrets de leur quotidien. Pourquoi donc s’en priver ?  
Au niveau national : La montée de « 2 extrêmes (droite et gauche) » atteste d’un contexte de crise manifeste, on assiste à des changements importants des modèles. En effet, tout change très vite. Du décideur au commun des mortels, chacun rentre dans un monde de l'urgence. Cette assertion rejoint parfaitement la pensée d'Edgar Morin qui affirme : « Qu’à force de sacrifier l'essentiel pour l'urgent, on finit par oublier l'urgence de l'essentiel ».Peut-on sous-entendre que pour avoir trop souvent travaillé pour l’urgence en courant continuellement après l’essentiel : la sécurité et l’emploi, le président sortant n’a pas réussi à convaincre une majorité qui lui aurait assuré une réélection ?
Localement : Les 2 thèmes les plus sensibles pour les électeurs semblent être : la sécurité et l’emploi.
Depuis 2008, je préconise des mesures allant dans le sens d’une réelle prise de conscience de ces problèmes locaux sans pour autant être entendu par une municipalité de Réhon totalement insensible au problème de l’insécurité dans notre commune et dont le maire, nouveau président de la CCAL de Longwy, recommande la construction de « manèges » : extensions au golf et construction d’une piscine pour enrayer le chômage dans la région.
 
Avec un tel aveuglement et de telles mesures archaïques totalement inadéquates, ne nous étonnons pas de voir les extrêmes s’agiter à nos portes.
 

 
QUESTION 12 : Mars 2012

 Antoine PRONESTI, vous condamnez certains élus de Réhon ; donneurs de leçons et pourtant vous appliquez la même technique ?

Bien vu !

Sachez pourtant que dans tout débat, il est indispensable de se placer là où se place l'adversaire ; "il faut le battre avec ses propres armes, sur son terrain, chez lui !"
En ce qui me concerne, je riposte en employant les mêmes expédients que le maire de Rehon.

Faut-il m'en vouloir pour autant ?

De plus , quand je dis que je condamne les donneurs de leçons, ce n’est pas tout à fait exact. Disons qu’ils m’inspirent car la plupart du temps ces moralisateurs sont des gens qui cherchent avant tout à se donner plus d’importance qu’ils n’en ont réellement et en cela ils sont touchants d’une certaine façon.


Ils sont faciles à reconnaître et j’avoue qu’à Réhon, je suis gâté.

Bien sûr, notre donneur de leçons essaye de se donner un aspect modeste, il a des avis sur tout mais comme dirait Coluche il a surtout des avis qui, au final, n’intéresse pas grand monde, car c’est une autre caractéristique du donneur de leçons il ne parle de rien mais en parle beaucoup en donnant l’impression d’être un sage qui a énormément de recul.

En 2008, j’ai croisé à Réhon un donneur de leçon qui utilisait sa technique favorite : le jet du discrédit… Attention le discrédit n’est pas une arme très sophistiquée, non ! C’est surtout une arme spectaculaire qui en met plein la vue, car il faut reconnaître une qualité à ce donneur de leçon : c’est sa façon de coucher les mots sur une feuille.
Il sait ringardiser les points de vue des uns et des autres avec panache, multipliant les attaques d’autant plus faciles qu’elles sont fausses, mais peu importe car ce spécimen rencontré à Réhon ne se rabaisse pas à se justifier. Il intervient en donnant l’impression de se placer au-dessus de la mêlée… son point de vue est l’objectivité, alors que celui des autres d’après lui n’est qu’un aveuglement théorique, souvent marxiste-léniniste voir staliniste (ça fait encore plus peur), car lui, le donneur de leçon réussi à se présenter aux yeux de tous comme « apolitique » aux élections municipales et si, à tout hasard on lui demande de se sacrifier pour accrocher une investiture supplémentaire, le donneur de leçon sait endosser comme par enchantement le costume taillé sur mesure pour la fonction.

A Réhon , comme le vent ,nos élus suivent
les orientations politiques
du moment 
Pour le donneur de leçons Rehonnais, confronté au concept de l’engagement à celui des actes, retourner sa veste n’est pas un problème, tout est bon pour les investitures et les promotions.

D’ailleurs à tort ou à raison, donneur de leçons, je le suis, sans doute moi aussi, puisque je me permets de juger.

Toutefois je n’ai pas la prétention d’agir autrement que par honnêteté intellectuelle avec des convictions que je crois justes… Ce qui me paraît déjà être une différence de taille avec les donneurs de leçons qui abusent de formules trompeuses que je dénonce dans ce blog et dont l’objectif est d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde.

Je ne suis pas objectif même si je perçois une part de la réalité qui me choque  profondément et fonde mon engagement.

J’ai une fâcheuse tendance à mettre en doute la parole de ceux qui me disent : « c’est comme ça et ça ne peut pas être autrement » et ceux-là sont d’ailleurs souvent des donneurs de leçons…

En d’autres termes,
une élection est un pari sur l’avenir, non un test de popularité
 comme certains voudraient le faire entendre et le fait d’avoir perdu en 2008 ne m’empêche pas de poursuivre mon engagement, et c’est la conviction qui autorise cette poursuite. Il faut être responsable pour être libre et convaincu pour le rester.



 
 QUESTION  11 :  Mars 2012

Antoine PRONESTI, « gérer » est une mission à part qui peut s’appuyer sur des compétences techniques de niveau supérieur et qui consiste en permanence à mener de front des actions diverses, opposées etc.…?


Tout le monde peut constater que le nombre et la diversité des contraintes, l’accumulation des pressions ont amené le maire de Réhon à perdre de vue ses repères en faisant preuve d’agressivité envers certains élus d’opposition dans l’hémicycle de la CCAL, en faisant des déclarations malvenues dans la presse locale et en condamnant une structure théâtrale à fermer ses portes alors qu’en tant qu’ancien instituteur, il aurait pu trouver une solution durable pour « impulser une dynamique culturelle » dans le Pays-Haut ; comme l’équipe du centre culturel Pablo-Picasso d’Homécourt.
Notre réalité d’aujourd’hui n’est plus celle d’hier et celle de demain sera certainement différente, d’où la nécessité d’opposer à l’insécurité conjoncturelle (extérieure) une sécurité relationnelle (interne).
C’est pour avoir sous-estimé cet argument de ma campagne municipale 2008 que le conseil municipal de Réhon actuel a laissé en toute confiance nos conseillers communaux exploser le plafond des dépenses communales sans broncher….à l’ancienne. (Plus de 1 million d’€ depuis 2008)



 QUESTION  10 :    Mars 2012

Antoine PRONESTI, créer une dynamique relationnelle à chaque niveau de décision (commune, CCAL, département, région), conforme au bon sens, est-ce une espérance ?

Oui ; je dirais même que créer une dynamique relationnelle développe l’énergie d’une région et mobilise durablement les équipes alors qu’un management uniquement réactif comme celui auquel nous assistons ne prépare pas l’avenir.
Rappelons-nous simplement que si la politique était un « art » dans les années 80, elle est peu à peu devenue une « science » dans les années 2000 et les solutions d'hier ne sont pas celles de demain.
 L’expérience et la sagesse ne sont pas non plus des qualités qui à elles seules permettent d’emmener une équipe d’élus de la CCAL vers le meilleur d’eux-mêmes.

Quelle que soit son antériorité, un président se trouve confronté aux mêmes exigences ; celle de motiver, celle de développer, celle de rassembler et de faire travailler efficacement tout le monde « ensemble ».
Diriger et animer nécessite d’abord d’asseoir son management sur des principes simples et solides et lorsque ces principes sont mis en œuvre survient une deuxième difficulté qui consiste à maintenir dans le temps leur application cohérente et rigoureuse.

 
QUESTION  9 :   (Mars 2012)

 Antoine PRONESTI, que pensez-vous de certaines prises de décision plutôt « réactives » au sein de la CCAL qui détériore encore un peu plus l’état d’esprit de cet organisme ?

 La chambre régionale des comptes a contrôlé et examiné le budget de la communauté de communes de l’agglomération de Longwy qui est une structure intercommunale  vitale pour le développement économique et culturel de la région.
Des avis et des propositions de solutions adéquates ont été adressés à la CCAL de Longwy.
D’ après le compte rendu de la chambre régionale des comptes, plusieurs points ont été soulevés  et il faut donc rappeler qu’avant de supprimer une subvention vitale pour  une structure théâtrale locale prétextant une rigueur budgétaire discutable , on serait mieux inspiré en organisant avec un peu plus de rigueur le travail des élus en commission , en exigeant un plus de rigueur dans la gestion comptable de la part des services concernés et d’être également un peu plus exigeant et regardant sur le comportement de certains fournisseurs « officiels » de la CCAL qui ont souvent tendance à produire des avenants qui augmentent  indirectement la note à payer par les contribuables que nous sommes.

Je comprends que le maire de Rehon, président de la CCAL puisse être tenté par la solution de facilité en pratiquant la « prise de décision réactive » peu sécurisante pour le contribuable et pour les élus en faisant des déclarations réactives et souveraines dans la presse locale qui se révèlent être au bout du compte sans fondement.  
A Réhon, cette méthode semble prospérer car, avec un conseil municipal anesthésié votant presqu’exclusivement à l’unanimité, nos conseillers ont pu augmenter le seuil des dépenses de la commune de plus d’1 million d’€ depuis 2008 sans pour autant s’en vanter dans la presse locale ni dans le bulletin municipal dont la présence récurrente de conseillers souriants donne  à réfléchir sur ces sourires cyniques qui coûtent moins cher que nos impôts locaux mais donne à réfléchir.



QUESTION  8 : Mars 2012

Antoine PRONESTI, votre Blog semble bousculer le paysage politique local ?

Je reconnais que je ne me suis pas fait que des amis à Réhon en créant ce blog.
Surtout avec certains fanatiques liés ou attachés au système communal actuel et qui sont souvent en rupture absolue de leur sens critique du fait d’une trop grande proximité amicale, politique, affairiste, de copinage ou familiale avec  nos élus. Ces extatiques agissent sans réel discernement du fait de leur situation en éludant les problèmes et critiquant ceux qui,  comme moi, les posent.
 
(Les fanatiques sont sûrs de posséder la vérité alors que les sages sont pleins de doutes) 

Accessoirement, ce « fanatisme » a l'avantage de faire supporter aux électeurs la responsabilité de « la pensée unique » dont ils subissent les dramatiques conséquences. De même il permet de faire croire que nos élus sont les meilleurs et qu’ils font face aux situations alors qu'elles sont largement engendrées ou permises par eux.  

Il va de soi que cette volonté nouvelle d’administrer la gestion d’une ville comme Réhon doit faire son chemin.
Cette proposition de renouvellement des élus Rehonnais doit mûrir pour atteindre les nouvelles générations et convaincre les plus anciennes.
  
Pour l’instant, cessons d’être naïf. Ce blog ne bouscule rien du tout car si le maire de Réhon, à 75 ans, se représente en 2014, il sera réélu car cela fait 30 ans que ça dure et parce qu’une élection, c’est plus complexe qu’on ne croit car dès lors qu’on est sûr d’avoir raison, on court souvent le risque d’avoir tort.
Une élection n’est jamais gagnée d’avance car le système trompeur actuel est très encadré et ficelé par les élus en place qui bénéficient de moyens très importants pour garantir la pérennité de leur pouvoir.
 
En conclusion, c’est donc l’actuel maire de Réhon et ceux (les politiques)qui ont pris la responsabilité de le  plébisciter  dans ses nouvelles fonctions de président de la CCAL qui bousculent le plus le paysage politique local.
Si certains ont accordé à cet élu une nouvelle destinée d’homme d’avenir au dynamisme rayonnant capable d’élaborer une stratégie économique du future basée sur la construction de manèges ( un golf, une nouvelle piscine et un karting international), je ne peux que m’incliner devant cette nouvelle vision économique avant-gardiste qui fait honneur au génie, à l’intuition et à la perception conforme et authentique des besoins de la population du Pays-Haut.

Entre le maire de Gorcy  et le maire de Rehon , les élus du Pays-Haut ont surement fait le bon choix en privilégiant la continuité dans l'action.

Face à cette adversité; est-ce pour autant que je vais baisser les bras ?

Et bien NON !

Vous connaissez tous la formule : « la politique est une chose trop sérieuse pour la laisser uniquement à des politiciens. »
 





  QUESTION  7 :

 Antoine PRONESTI, les élus de Réhon dépensent presque 400 000 € par mois dans une petite commune de 1784 habitants. Qu’en pensez-vous ?


Soulignons également que les dépenses de la Mairie ont augmenté de
 + 1 102 000 € de 2008/2011.
Que dire ?


Le maire de Réhon a mené une campagne municipale 2008 en se louant d’avoir dépensé des millions d’Euros en investissement.

Aujourd’hui, il faut financer l’entretien de ces investissements réalisés en dépit du bon sens.


Combien coûte par exemple l’entretien de tous ces feux de signalisation qui jalonnent la rue de Longwy alors que la municipalité avait initialement prévu d’installer un rond point au centre ville ?

Combien coûtent les réparations, les reconstructions, les dépannages et les personnels attachés à ces investissements divers dont nos élus sont si fiers ?

Quand le maire de Réhon a annoncé sa candidature en signifiant aux Rehonnais qu’il avait encore de « Grandes choses » à réaliser, j’ai craint le pire car nous savons tous que "qui dépasse les bornes n'a plus de limites".

Pour l’instant, ce dernier a entièrement réparé sa rue ainsi que celle d’un autre conseiller municipal.

A ce jour, il reste cependant une question centrale : Pourquoi une augmentation des dépenses communales  de + 1 102 000 € depuis 2008 ?
 
Ce n’est quand même pas cet ascenseur en or massif de la salle des fêtes de 80 000 € (qui correspond au prix d’un appartement de 40 M²) qui affole ainsi nos finances.


QUESTION 6  : (Mars 2012)

Antoine PRONESTI, vous aviez prévu une monté exponentielle de l’insécurité dans le bassin bien avant les autres et bien avant la municipalité de Réhon qui n’a pris aucune disposition pour prévenir ce fléau, pourquoi ?

Aujourd'hui, il faut constater que : " La tâche à laquelle nous devons nous atteler ce n'est pas de parvenir à la sécurité, c'est malheureusement d'arriver à tolérer l'insécurité ".


Sans entrer dans les détails, ce sont des analyses (économiques) conjoncturelles qui permettent de déterminer des tendances sociologiques.

Je n’ai cependant aucun mérite car pour moi, la problématique de la sécurité des biens et des personnes est une nécessité au regard de la vie quotidienne.
A Réhon, il n’est peut-être pas bon d’avoir raison trop tôt.
J’ai cependant proposé en 2008 un dispositif de sécurité basé sur la collaboration entre les collectivités locales, les institutions, les partenaires locaux et sur la construction de solidarités de proximité afin de construire des actions de citoyenneté et de prévention basées sur le triptyque « prévention, répression, réparation ».
De fait, il est pertinent de s’interroger sur les réponses insignifiantes  qu’apportent le maire de Réhon et son conseil municipal sur la politique locale de sécurité totalement défaillante.
Attention !!
J’ai conscience que le fait de publier une mesure qui a rapport à la sécurité peut alimenter une manipulation de l'opinion publique en faveur d'une politique sécuritaire.
J’insiste cependant sur la nécessité d'éviter à la fois le piège de « la manipulation démagogique » et celui de « la négation » ou de « l'ignorance », au profit d'une approche raisonnée permettant de distinguer à la fois les différents types d’incivilités et les différents contextes qui la produisent.
Ne sous-estimons pas la réalité d’être un jour exposé à une violence, un vol etc.….mais donnons à ce phénomène la « dimension » qu’elle mérite. Ni plus ni moins.
 


QUESTION 5  :

Antoine PRONESTI, quels seront vos thèmes pour 2014 ?


Une insécurité angoissante croissante, une charge fiscale inquiétante, des dépenses communales démesurées, un conseil municipal "aux ordres" et dépassé par les nouvelles technologies , le changement et la jeunesse.
Voilà les grands maux de notre commune qui présentent un intérêt certain et urgent.



QUESTION 4 :

 Antoine PRONESTI, vous connaissiez pourtant les règles du jeu et le style « suffisant » et donneurs de leçons de vos adversaires avant de vous présenter aux municipales 2008 ?

Bien évidemment ! Les 2 maximes évoquées dans mes tracts de début de campagne répondent à cette affirmation.
En 2008, en préambule, je disais : « Ceux qui n’ont rien à dire brillent souvent dans la  critique et dans les commentaires ». Et « On a les élus que l’on mérite ».
Par conséquent, je me doutais que le maire de Réhon était un excellent commentateur et l’état financier de la commune nous prouve que nous avons toujours raté nos rendez-vous.
Sachez cependant que j’ai beau connaître les règles du jeu et poser des « garde-fous » pour éviter l’affrontement, je suis encore étonné quand des anciens élus d’une petite commune comme la nôtre s’acharnent avec tant de haine pour garder leur privilège comme-ci c’était une question de vie ou de mort.
De plus, vu les leçons de morales collectives déversées par le maire de Réhon dans le bulletin municipal, on pourrait espérer de sa part à l’expression de propos dignes, conciliants et tolérants  qui puissent enfin confirmer ses propres règles et faire honneur à son ancienne profession d’instituteur.
Il n’en n’est rien. Ce comportement bipolaire pose question sur l’attachement aux devoirs de la morale qu’un élu du peuple doit garantir à la population.
 
NB : Depuis 2008, le maire de Réhon ne dispense plus de leçon de morale collective dans le bulletin municipal Ce dernier a enfin cessé de culpabiliser la population pour des faits dont ils ne sont aucunement responsables. Merci d’avoir suivi mon conseil. Il est bon de saluer cet effort car il est humiliant de se voir culpabilisé et dévalorisé sans cesse.

C’est quand même « la honte » d’être toujours assimilé à ceux dont le comportement pose problèmes.

La population et les enfants de Réhon ne méritent pas  ce manque d’estime de la part d’élus qui ont trop tendance à projeter sur les autres leurs propres échecs.

 QUESTION 3  :  (Février 2012)

Antoine PRONESTI, quel est le thème qui revient le plus souvent dans vos rencontres avec les Rehonnais ?
Avant tout, mes interlocuteurs aiment se prononcer sur la campagne municipale 2008 et sur son intensité.
Souvent, je suis dans l’obligation de recentrer les propos en expliquant que je ne suis pas à l’origine du spectacle affligeant que nous impose continuellement le maire de Réhon à chaque élection municipale . (Quelquesoit son opposant).
En toute circonstance, avec mon équipe de campagne, nous nous sommes efforcés de rester constructifs dans nos projets en organisant un dialogue avec les Rehonnais par l’intermédiaire d’une boîte Mail et de tracts.
Est-il nécessaire de vous préciser que nous avons été effarés  quand le maire de Réhon et ses acolytes ont commencé à s’immiscer sans aucune retenue dans ce dialogue que nous avions avec la population en faisant sans cesse des commentaires agressifs  et calomnieux à notre encontre.



QUESTION  2 (15/01/2011)   :

La municipalité de Réhon a fait une MAT : "Marche-Arrière-Toute" sur le dossier concernant : l’implantation d’une "antenne-relais" sur le château d’eau d’Heumont.
Qu’en pensez-vous ?
 
 
Après 2008 , nos élus  ont bien vite compris que ma candidature pour les municipales 2014 était déterminée.

 Pour reprendre une expression modeste : « je casse un peu l’ambiance ».


Jusqu’à présent, les élections n’étaient qu’une formalité pour nos élus dont la défaite n’était pas concevable.

Certains pensent même que la mairie de Réhon est  une sorte d’héritage, une possession que l’on se transmet  de copains à copains.

A ce titre, le dossier de « l’antenne-relais » est  très révélateur ! !

L’énergie déployée par nos élus dans cette affaire est-elle proportionnelle à la l’émotion que suscite ma future candidature aux municipales 2014 ? 

Sachez que pour traiter ce dossier, la municipalité a déroulé les grands moyens :

·     En organisant une première réunion dans laquelle on se rend   compte que l’horaire neconvient pas.
·     En reconnaissant avec candeur les aberrations des horaires et en planifiant sans protester une autre réunion.
·     En distribuant 850 « invitations ».  
·      En invitant les personnes présentes à la réunion à voter
·     En invitant les personnes absentes à se rendre à la mairie pour voter.

·     En organisant un dépouillement officiel avec un organisme "observateur" pour cautionner l'ensemble.
·     Et ... en annonçant  les résultats « réglementairement» avec satisfaction en culpabilisant une fois de plus la population de Rehon et en sanglotant devant ce "bide municipale" :

 « Par contre, il est dommage que seulement 111 personnes sur un potentiel de 1 700 personnes ont donné leur avis ce qui ne représente que 6.5 % de la population d’Heumont. ».
(Article de presse du RL que l'on retrouve en copier/coller sur le cite de la mairie)
 
Toujours le même refrain avec nos élus qui nous font croire sans cesse que nous sommes les seuls responsables de nos malheurs à cause de l'insuffisance de notre intelligence, de nos capacités ou de nos efforts.
 
"Remplacer la révolte par la culpabilité : on connaît. "
 
Il faudra dorénavant passer à un autre stade car ce semblant de stratégie de diversion qui consiste à détourner l'attention des Rehonnais des problèmes importants avec des informations insignifiantes , ça fait plus de 20 ans que ça dure.....

D'ailleurs, ce "référendum mascarade" est d’un ridicule sans nom  car distribuer 850 tracts en comptant sur une participation active de1700 personnes est irréalisable et relève d'une conception sociale purement idéale, qui ne prend pas du tout la réalité en considération.

Cela fait 20 ans que j’entends les mêmes inepties et que je dénonce cet amateurisme  dans la gestion de la communication : Qu'est ce qu'on espère ? Que 1700 personnes "aux ordres" se précipitent  pour participer à une réunion municipale pour faire plaisir au maire ?

S'il n'y a que 111 volontaires à l'arrivée , c'est tout simplement parce que le message n'est pas "passé" ou que la méthode utilisée pour ce genre de consultation est inadéquate.
 Tout le reste; c'est de la littérature.

Est-il trop demandé à nos élus de s'interroger :
Pourquoi; au bout de 25 ans , les mêmes causes produisent les mêmes effets ?
 
(Chacun sait que souvent; la cause fait deviner un effet ....comme chaque effet permet de remonter à une cause.
Quand l'effet produit n'est plus en relation avec la cause, il vaut mieux rendre un grand service à la communauté en démissionnant.)
 
Dans  une entreprise privée, quand il y a un revers sur une action, on se reprend en effectuant les ajustements nécessaires
 
A Réhon, quand un élu essuie un échec cuisant sur une « consultation » avec un taux de participation de 6 % (qui engendrerait un licenciement presqu'immédiat de ce même élu dans une entreprise privée),on culpabilise la population en se lamentant sur le faible résultat obtenu et…. on recommence l’année d’après.
 
En 2014, comme à chaque élection municipale, aurons nous encore droit à ce fameux questionnaire et supporter ensuite les mêmes  conclusions et les mêmes lamentations de la part de nos élus qui ont le chic pour réveiller en nous un sentiment de culpabilité pour une situation dans laquelle nous n'y sommes pour rien. 
N'est ce pas lassant de traverser tous ces mandats successifs en débitant toujours les mêmes abérrations ?
 
La participation des habitants à la vie démocratique ne se décrète pas : ELLE SE CONSTRUIT.




LES CONCLUSIONS DE LA MAIRIE

(Vous ne rêvez pas , ce qui va suivre est authentique )


LES CONCLUSIONS DU VOTE (D’après la municipalité)          
   Votes exprimés              :   111
              Vote NON          : 106
              Vote OUI           :    5

« Au vu du résultat du vote, la commune informera les sociétés GRANIOU et ORANGE du refus de la municipalité pour l’implantation d’une antenne relais sur son château d’eau. ».



MES CONCLUSIONS

 
Si vous privilégiez le sens du discernement au sens du ridicule, 
supposez  un instant que les sociétés : "Graniou et Orange" décident de nous traîner devant les tribunaux .
 
Quelle crédibilité serait la nôtre si nous annoncions simplement au juge  :
"Voilà Monsieur le juge, on a réalisé une enquête dans laquelle  106 personnes sur 1700 ont voté « NON » au projet d’implantation d’une antenne sur le château d’eau d’Heumont. En cohérence avec les résultats obtenus, nous refusons cette implantation" 

   
Nos élus, qui espèrent nous aveugler dans une espèce d'enquête aux résultats nébuleux accompagnés d'analyses d'une stérélité navrante et consternante  semblent satisfaits, enthousiastes et enchantés devant tant de travail accompli.
 
La mode à Rehon, est-ce la recherche d'un ridicule nouveau ou le "renouveau" du ridicule ?
 
Peut-on dire que Réhon est  la seule ville ou le ridicule ait joué un rôle historique? 
 
  A Rehon, le ridicule ne tue pas, on le vit.
 
 
Peut-on réellement s'attarder plus sur une telle infertilité de la part d'élus responsables qui dépensent 400 000 €/mois pour une commune de 3784 Habitants avec un aplomb sans borne ?

    
Au fait, où est passé ce fameux conseiller municipal supplémentaire que l’on "dédommage" :
60 000 € en indemnité totale de mandat pour élaborer une stratégie de communication municipale dont on ne perçoit pas encore le commencement du début de ses travaux. Je fais revenir à la mémoire des Rehonnais que ma proposition de police municipale a été chiffrée par le maire (lui-même) :
 l'investissement était estimé à 50 000 €.
 
Nos choix sont différents.J'invite les Rehonnais à faire également un choix différent aux prochaines municipales.
 
SE TROMPER EST HUMAIN , MAIS LORSQUE LA GOMME S'USE PLUS VITE QUE LE CRAYON , C’EST QU’IL EST TEMPS DE S’EFFACER.


QUESTION  1 :
QUESTION   9 :   (Mars 2012)

 Antoine PRONESTI, que pensez-vous de certaines prises de décision plutôt « réactives » au sein de la CCAL qui détériore encore un peu plus l’état d’esprit de cet organisme ?


 La chambre régionale des comptes a contrôlé et examiné le budget de la communauté de communes de l’agglomération de Longwy qui est une structure intercommunale  vitale pour le développement économique et culturel de la région.
Des avis et des propositions de solutions adéquates ont été adressés à la CCAL de Longwy.
D’ après le compte rendu de la chambre régionale des comptes, plusieurs points ont été soulevés  et il faut donc rappeler qu’avant de supprimer une subvention vitale pour  une structure théâtrale locale prétextant une rigueur budgétaire discutable , on serait mieux inspiré en organisant avec un peu plus de rigueur le travail des élus en commission , en exigeant un plus de rigueur dans la gestion comptable de la part des services concernés et d’être également un peu plus exigeant et regardant sur le comportement de certains fournisseurs « officiels » de la CCAL qui ont souvent tendance à produire des avenants qui augmentent  indirectement la note à payer par les contribuables que nous sommes.
Je comprends que le maire de Rehon, président de la CCAL puisse être tenté par la solution de facilité en pratiquant la « prise de décision réactive » peu sécurisante pour le contribuable et pour les élus en faisant des déclarations réactives et souveraines dans la presse locale qui se révèlent être au bout du compte sans fondement.


A Réhon, cette méthode semble prospérer car, avec un conseil municipal anesthésié votant presqu’exclusivement à l’unanimité, nos conseillers ont pu augmenter le seuil des dépenses de la commune de plus d’1 million d’€ depuis 2008 sans pour autant s’en vanter dans la presse locale ni dans le bulletin municipal dont la présence récurrente de conseillers souriants donne  à réfléchir sur ces sourires cyniques qui coûtent moins cher que nos impôts locaux mais donne à réfléchir.



Antoine PRONESTI, vous semblez farouchement opposé au maire de Rehon ; votre rival aux municipales 2008?
  
  
Dans la presse locale, le maire de Réhon a fait état de son appartenance  politique  : 'Radical de droite tendance UMP'
 
 Cette déclaration justifie que l'on puisse juger son action comme on le ferait pour n'importe quel homme politique.
 
 A vrai dire, l'appartenance politique de cet élu ne m'intéresse pas du tout car mon objectif est de remplacer (à Réhon) une municipalité "politique" par une municipalité "technique"(aux finances maîtrisées).
En conséquence, mes critiques sont dirigées principalement vers la gestion économique et budgétaire de Rehon(que je dénonce depuis 2008) et dorénavant sur les décisions irréalistes d'un président  de la CCAL inexpérimenté.
 
 
 
Par exemple, dans la gestion du dossier  "L'ACTEE théâtre", j'ai le sentiment que le président de la CCAL n'a pas souvenir qu'il était instituteur dans une autre vie et décider de ne plus soutenir une structure culturelle comme le théâtre de L'ACTEE est d'une discordance manifeste.
 
  Notre région est déjà socialement et culturellement très nécessiteuse, il était inutile d'en rajouter une couche.
Déjà en 2001 cet élu s'est avisé de déclarer dans un tract de "campagne municipale" que :
 "la culture n'est pas la préocupation essentielle des Rehonnais"
(Sur les bases d'un questionnaire communal très approximatif complété presqu'exclusivement par les membres du conseil municipal ?)
  
Sur le fond, on peut lui laisser le bénéfice du doute. Sur la forme,c'est tout de même révoltant et inacceptable..
 
Il flotte dans l'air comme un sentiment d'injustice créé par cette affaire  de fermeture de thêatre car nous avons l'impression qu'un tract « criant de désespoir » soit à l'origine d'un conflit entre personnes.
 
Quand on préside pour une première fois, Il est indispensable de prendre de la hauteur et une certaine distance pour piloter de manière sereine les affaires . Il est essentiel de travailler minitieusement les dossiers et repousser à une date ultérieure une décision si celle-ci n'est pas mûrement examinée et approfondie.
 
   En ce qui concerne l' installation du nouveau président, sachez que dans ses tracts de campagne "municipales 2008", cet élu se qualifiait  de :  "sérieux et expérimenté".
Je pense qu'on peut lui faire confiance et contre-argumenter sur le fait qu'il mélange souvent :  "qualité et compétence".
 
* Pour dépenser 400 000 €/mois dans une petite commune d'environ 3 784 habitants
 
* Pour augmenter les dépenses de sa commune de  + 1 102 000 € (de 2008/2011)  : 
(ça,c'est du sérieux.)
 
 La compétence, ce n'est pas tout ça .... c'est autre chose ?
 
De plus,à ce jour, au niveau politique et économique, aucune institution ne lui a jamais confié la moindre mission, ni la moindre responsabilité révélatrice d'une compétence spécifique et il n'apparaît même pas dans les "affaires scolaires" du bassin , ni de son parti alors qu'en tant qu'ancien instituteur, il aurait pu aider une collectivité à progresser.
 
 
Il se retrouve aujourd'hui président dans une CCAL dans des circonstances spécifiques et caractéristiques du Pays-Haut avec des représentants absents.
  
J’ai dénoncé dans ce Blog les méthodes redondantes d'élus spécialisés dans les calculs de taux d'évolution peu significatifs que l'on présente uniquement pour fausser le débat.
Dans notre commune de Réhon , nos élus ne communiquent que sur les taux d’imposition en oubliant toujours de préciser que la base de calcul permettant le calcul de l'impôt augmente tous les ans.
 
Pour « l’Actée », la communication trompeuse est comparable :
«plus de 66 % d’augmentation de la subvention » dit-il !
 
Rappelons qu’il ne faut pas confondre 66 % de 10 €  et  66% de 1 000 000 €.
 
En 2008, le maire de Réhon se louait de participer activement aux structures Intercommunales en abordant la création et le financement du parking du cinéma UTOPOLIS (sans plus de précision).
 
Je lui ai rafraîchi la mémoire en détaillant le montage financier de cette opération pour lequel sa participation était très " ACTIVE" :
.
Coût initial pour ce simple parking : 1 524 490 €
Coût final de ce simple parking      : 2 209 743 € 
 
Soit un dépassement de  : + 45 % du budget initial
 
Comparons présentement les dégats en comparant 2 taux :
 
       L' Actée    + 66%.......de.........28 000 € 
       Le dépassement de budget de Mr Guillaume : + 45 %...... de ........1 524 490 €
 
 
et concluez par vous-même...........